Pendant que le gouvernement du Québec serre la vis aux activités d'Uber, la Ville d'Ottawa s'apprête à légaliser le service sur son territoire.

Cette réalité transfrontalière force les chauffeurs de taxi de l'Outaouais à poursuivre leur combat contre la multinationale.

Chez Loyal Taxi à Gatineau on reste sur nos gardes et on espère que les contrôleurs routiers de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) s'assureront que les chauffeurs d'Uber à Ottawa ne viennent pas chercher des clients de l'autre côté de la rivière.

« La loi doit être appliquée, la police et les contrôleurs routiers doivent réagir », soutient Amani Moussa, chauffeur de taxi à Gatineau.

Même si l'industrie québécoise du taxi pousse un soupir de soulagement après le dépôt d'un nouveau projet de loi, on assure toujours vouloir améliorer le service à la clientèle, notamment grâce à la technologie.

Le directeur de Loyal Taxi, Alexandre Rizk, estime que sa flotte n'a pas à rougir lorsqu'elle se compare à Uber.

« Tous nos véhicules sont équipés avec un tablette électronique qui sert à la répartition des appels. Ça permet à nos chauffeurs de se rendre très rapidement chez le client. Nos véhicules sont équipés de GPS, les informations du client sont enregistrées, on peut même revivre les trajets », explique-t-il.

Reste maintenant à savoir si les chauffeurs d'Uber d'Ottawa oseront conduire des clients vers Gatineau.

D'après les informations de la journaliste Claudine Richard

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine