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L'inventaire des édifices fédéraux où l'amiante est présent est bien accueilli par un syndicat

L'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) se réjouit au lendemain de la publication d'un inventaire, qui indique si la présence d'amiante a été signalée ou non dans les édifices appartenant à Services publics et Approvisionnement Canada ou administrés par ce ministère.

La liste, en ligne depuis lundi, démontre que l'on retrouve de l'amiante dans de nombreux édifices fédéraux de la région de la capitale nationale, comme les Terrasses de la Chaudière, la Place du Portage et l'édifice Lester B. Pearson.

L'agent national de la santé et de la sécurité à l'AFPC, Denis St-Jean, précise que son syndicat souhaite maintenant que les autres ministères fédéraux s'inspirent de cette initiative.

M. St-Jean croit que les travailleurs ont le droit de connaître les risques potentiels d'exposition à l'amiante, bien qu'il admette que les risques sont peu élevés.

Des risques limités, selon le ministère

C'est par souci de transparence et d'ouverture que Services publics et Approvisionnement Canada a rendu public cet inventaire, précise de son côté Jean-Rock Tourigny, directeur de la gestion des services professionnels et techniques à la direction générale des biens immobiliers.

M. Tourigny soutient que son ministère assure une gestion adéquate des édifices où l'on retrouve de l'amiante et que des inspections sont effectuées chaque année. Il ajoute que les mesures nécessaires sont entreprises lorsque des rénovations sont effectuées dans les édifices touchés.

« Faire disparaître l'amiante dans les immeubles existants, c'est quasiment impossible, parce qu'il y a des cas où l'amiante est complètement intégré dans les matériaux », explique toutefois le directeur.

Jean-Rock Tourigny rappelle que depuis le 1er avril, Services publics et Approvisionnement Canada interdit l'utilisation de l'amiante dans la construction ou la rénovation de ses édifices.

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