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L’itinérance reste un problème criant à Ottawa, selon les intervenants

Pour le professeur de psychologie Tim Aubry, titulaire de la Chaire de recherche en santé mentale communautaire et itinérance à l’Université d’Ottawa, l’itinérance reste un grand problème dans la capitale.

« On est toujours presque à 7000 personnes [par année] qui utilisent nos refuges », précise-t-il, ajoutant que parmi les utilisateurs, on retrouve autant des hommes, des femmes, que des enfants et des jeunes.

C’est un problème qui est même visible dans la région centrale de la ville, le marché [By], où il y a trois refuges pour les hommes seuls.

Tim Aubry, professeur de psychologie, Université d’Ottawa

Au-delà de la simple question du logement, les intervenants se pencheront sur l’importance de créer un chez-soi, afin d’aider les sans-abri à réintégrer la société.

« Un logement, c’est d’avoir un refuge qui est permanent […], mais en même temps, c’est juste le commencement pour sortir de l’itinérance », précise M. Aubry.

La question de l’itinérance chez les populations vulnérables, dont les jeunes, les Autochtones et les anciens combattants, feront aussi l’objet de discussions.

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