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L’UQO « travaille fort » pour faire face aux problématiques liées à la violence sexuelle

À la suite du dévoilement des résultats de l'Enquête sur la sexualité, la sécurité et les interactions en milieu universitaire (ESSIMU), la direction de l'Université de Québec en Outaouais (UQO) dit faire des efforts pour contrer le phénomène de la violence sexuelle sur ses campus.

L’étude, qui a été menée dans une demi-douzaine d'universités québécoises, souligne notamment qu’un membre sur trois (31,9 %) de la communauté universitaire a vécu au moins une forme de violence sexuelle depuis son entrée à l’université.

En entrevue à l'émission Sur le vif, la vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche de l’UQO, Sylvie de Grosbois, s’est dite peu surprise par cette situation. Selon elle, l’université est un peu à l’image de la société.

« L’université est un échantillon de la population et on entend ces données-là dans la population. Alors, est-ce que cela nous surprend? Non! Est-ce qu’on aurait souhaité cette fois-ci être différent? Probablement », reconnaît-elle.

Des actions entreprises

Sylvie de Grosbois admet aussi que toutes les universités ont « un bout de chemin à faire », mais elle rappelle que l’UQO a déjà posé quelques jalons, par exemple en adoptant un plan stratégique visant à mettre un terme au harcèlement et à la violence sexuelle.

« Je pense qu’on avait déjà décidé d’aller de l’avant. Est-ce qu’on était en retard? Je ne sais pas trop. Je ne peux pas parler du passé. Mais maintenant, on y est et on y travaille fort », fait valoir Mme de Grosbois.

Elle mentionne en outre que l’UQO s’est engagée dans la campagne « Sans oui, c’est non » et que des activités de prévention, ainsi que des kiosques d’informations, ont été proposées aux étudiants cet automne. Des consultations ont aussi été menées au sein de la communauté universitaire.

Par ailleurs, Mme de Grosbois indique qu’une activité de sensibilisation sera proposée au personnel à partir de 2017, en partenariat avec le Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles (CALAS) de l'Outaouais.

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