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La coupe Stanley fait sourire les petits patients du CHEO

Pour une deuxième année de suite, la coupe Stanley a visité la région d'Ottawa, mardi. L'entraîneur adjoint des Penguins de Pittsburgh, Jacques Martin, originaire de Saint-Pascal-Baylon, a apporté le précieux trophée au Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO).

Un texte de Jonathan Jobin

Des dizaines de jeunes enfants malades ont pu admirer le Saint Graal du hockey, en plus de discuter avec l'entraîneur.

« Je connais l'importance du CHEO pour la région. On venait souvent ici durant mes années avec les Sénateurs. C'est une belle opportunité de partager la coupe Stanley », a lancé ce dernier.

M. Martin a pris le temps de se faire photographier avec chaque enfant qui était venu le rencontrer à l'hôpital.

L'an dernier, M. Martin avait organisé dans son village natal une grande fête à laquelle toute la population avait été invitée pour célébrer la victoire des Penguins contre les Sharks de San José en finale de la Coupe Stanley. Cette année, l'équipe a répété l'exploit contre les Predators de Nashville.

Jamais 2 sans 3?

La victoire en finale de la Coupe Stanley en 2017 est d'autant plus remarquable que les Penguins ont été durement touchés par les blessures au cours de la dernière saison.

« Cette conquête a été très différente de la première. Ça n'a pas été facile sans notre quart arrière Kris Letang et plusieurs autres joueurs d'élite blessés. Ça démontre le caractère de notre équipe et sans aucun doute son talent », a souligné M. Martin.

Il a aussi rappelé que peu d'équipes ont réussi l'exploit de remporter le championnat deux années de suite au cours des 20 dernières années. Les Penguins ont été la première équipe à le faire depuis les Red Wings, en 1998.

L'ancien entraîneur-chef des Sénateurs d'Ottawa et du Canadien de Montréal vient de s'engager à plus long terme avec les champions de la Coupe Stanley. M. Martin a signé une prolongation de trois ans avec Pittsburgh.

« C'est une excellente organisation. C'est un groupe dévoué qui travaille bien ensemble », a-t-il conclu. « En l'absence d'un poste d'entraîneur-chef, c'est une situation idéale pour moi. »

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