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La femme d'Hassan Diab se confie : « Je croyais que je ne le verrais plus jamais à l'extérieur »

Le Libano-Canadien Hassan Diab, soupçonné d'avoir commis l'attentat contre une synagogue de Paris en 1980, a été libéré en France vendredi, faute de preuve. À Ottawa, son épouse Rania Tfaily ne cache pas son soulagement.

« Il avait l'air soulagé, mais aussi très fatigué, exténué », a confié Rania Tfaily.

Lorsque son mari a été extradé en 2014, la résidente d'Ottawa était enceinte de sept mois. Aujourd'hui, leur fille la plus âgée a cinq ans et leur garçon de trois ans n'a jamais vu son père à l'extérieur d'une prison.

« Il leur manque. Je m'attendais à ce que ma fille l'oublie avec le temps, mais il a continué de faire partie de nos vies », a expliqué Mme Tfaily.

La mère de famille a raconté avoir perdu espoir à de quelques reprises. « Je me sentais écrasée », a-t-elle ajouté.

On ignore pour l'instant quand Hassan Diab retournera au Canada, mais l'ancien professeur de sociologie de l'Université d'Ottawa devra réapprendre à vivre en liberté, lui qui a été arrêté en novembre 2008.

En attendant le retour, Mme Tfaily avoue continuer à s'inquiéter du sort de son mari.

« J'ai appris à ne jamais être sûre de rien dans ce dossier. Même aujourd'hui, je veux être heureuse, mais je pense que je vais me sentir anxieuse dans les jours à venir », a-t-elle soupiré.

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