Après deux années difficiles marquées par une baisse de participation, les organisateurs de la Gatineau Loppet espèrent que la 39e édition de l'événement, qui aura lieu du 17 au 19 février prochains, ne sera pas la dernière.

Joint par téléphone jeudi, le président de la Gatineau Loppet, Philippe Lebel, n'y est pas allé par quatre chemins. « On ne va pas se cacher », a-t-il déclaré. « Les deux dernières années ont été plutôt difficiles. »

Philippe Lebel évoque, entre autres, des conditions météorologiques qui ont fait baisser le nombre d'inscriptions.

En 2015, la rigueur de l'hiver aurait découragé plusieurs participants. En 2016, les températures hivernales douces n'auraient pas permis aux skieurs qui comptaient participer de s'entraîner autant qu'ils le souhaitaient.

« La majeure partie de nos revenus provient des inscriptions », a indiqué le président de la Gatineau Loppet. « Malheureusement, l'événement ne reçoit pas beaucoup de subventions, mis à part celle de la Ville de Gatineau. »

M. Lebel ajoute que cet important rassemblement d'amateurs de ski de fond attire plus 22 000 skieurs chaque année, qui proviennent d'une vingtaine de pays.

On génère de belles retombées économiques en plus de mettre en valeur le patrimoine naturel de la région.

Philippe Lebel, président de la Gatineau Loppet

Des déficits importants ont été enregistrés en 2015 et 2016 à la Gatineau Loppet, à tel point que les organisateurs ont mis sur pied un comité chargé de solliciter de nouveaux partenaires.

« On a cogné aux portes pour mobiliser des partenaires. Ils ont tous eu une oreille attentive », a confié M. Lebel. « Il n’y a personne qui veut voir la Gatineau Loppet disparaître. »

M. Lebel se dit confiant. Il ajoute que pour l'instant, les inscriptions sont dignes des meilleures années. Il espère que la tendance va se maintenir.

Avec les informations de Marie-Lou St-Onge

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