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La hausse du salaire minimum inquiète dans des résidences privées des CUPR

C'est maintenant au tour des propriétaires de résidences privées de l'Est ontarien d'exprimer des inquiétudes face à la hausse annoncée du salaire minimum en Ontario.

Le salaire minimum, actuellement de 11,40 $ l'heure, passera à 14 $ le 1er janvier 2018, puis à 15 $, un an plus tard.

Certains propriétaires de résidences privées disent envisager de fermer leurs portes si rien n'est fait pour augmenter l'aide financière permettant aux résidents les plus démunis de se loger. C'est le message lancé par l'Association des propriétaires de résidences de Prescott et Russell, mardi matin, aux maires de la région.

Présentement, les résidences des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), qui logent à la fois des aînés et des personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale, obtiennent 54 $ par jour pour chaque résident admissible à une subvention.

Normand Tremblay, propriétaire de trois résidences privées des CUPR, estime que la hausse du salaire minimum représentera des coûts supplémentaires de 155 000 $ pour ses établissements.

« Une fois que nous avons payé les frais d'opération, le service de la dette, il reste moins de 50 000 $ par année », déplore-t-il.

Selon l'Association des propriétaires de résidences de Prescott et Russell, une hausse substantielle de la subvention permettrait d'assurer le maintien des services.

Avec les informations du journaliste Denis Babin

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