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La police d'Ottawa donne la parole aux citoyens

Absence de minorités visibles dans ses rangs, manque d'encadrement des communautés culturelles, dialogue insuffisant avec la jeunesse. Voilà quelques-uns des thèmes récurrents entendus par le Service de police d'Ottawa (SPO) alors qu'il se prêtait jeudi soir à un exercice d'écoute des citoyens de la capitale.

Une centaine de personnes se sont déplacées au Centre St. Elias pour faire part de leurs intérêts, mais aussi de leurs inquiétudes tandis que le SPO élabore son plan directeur 2016-2018.

La séance de consultation a offert, aux partenaires communautaires de la police et aux résidents, la possibilité de contribuer à l'élaboration du plan triennal lors de discussions abordant trois secteurs prioritaires : la collectivité, les membres et le service.

C'était l'occasion pour la communauté de se pencher sur les questions et les enjeux qui les interpellent.

Les citoyens réunis ont abordé une foule de sujets grâce aux groupes de discussions organisés en tables rondes. Parmi les plus courants : l'importance d'améliorer le dialogue avec la jeunesse et les différentes communautés ou la présence policière sur le terrain.

Un exercice primordial selon le chef Charles Bordeleau.

En plus des recommandations du public, le chef Bordeleau identifie également quelles sont les priorités de son service.

« On a encore la violence faite contre les femmes, les gangs de rue et la sécurité routière qui sont des thèmes qui résonnent dans la communauté », estime-t-il.

Il est aussi possible pour le public de présenter ses idées en ligne jusqu'au 15 novembre.

Avec les informations de la journaliste Andréanne Apablaza

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