La station Blair de l'O-Train en est à ses derniers préparatifs avant l'ouverture officielle du train léger d'Ottawa, prévue pour l'automne. Dans ce contexte, les représentants des médias étaient conviés à une visite de la station, vendredi.

« La station Blair sera [...] l'un des carrefours les plus achalandés » peut-on lire dans le communiqué de la Ville. « Elle facilitera les correspondances entre les trains et les autobus, ainsi que l'accès à des zones commerciales et résidentielles locales. »

La station Blair est construite à aire ouverte et les planchers sont chauffants, pour éviter que la neige ne s'y accumule l’hiver.

À l'entrée de la station, des distributrices de billets attendront les usagers qui devront balayer leur billet pour passer les barrières qui donneront accès aux quais d'embarquement.

Une attention particulière a été accordée à l'accessibilité universelle et aux cyclistes. Des ascenseurs, des panneaux tactiles et en braille, des rampes pour monter les vélos, ainsi qu’un grand stationnement à vélo ont aussi été inclus dans ce projet.

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, a souligné que grâce aux caractéristiques de conception innovantes de la station Blair, les usagers peuvent s'attendre à une expérience de transport en commun efficace et accessible lorsque la Ligne de la Confédération de l'O-Train entrera en service.

Jusqu'à 150 autobus et 8000 personnes à l'heure de pointe devraient transiter à la station Blair. Ce sera le point de convergence névralgique pour de nombreux usagers venant de l'est de la ville.

Le maire Watson croit que cette station aura un effet positif pour réduire la circulation dans le centre-ville.

Il a répété que l'objectif pour finaliser la construction des 13 stations de la ligne de la Confédération est toujours fixé au 2 novembre, même s'il ne peut pas assurer que ce sera fait dans les temps. Si tout va comme prévu, c'est à la fin novembre que le public pourra utiliser le train léger.

Fébrilité pour les usagers

Cette station est attendue avec impatience dans le secteur par les usagers du transport collectif.

« Si ça peut me sauver du temps pour aller au travail je pense que ça peut être intéressant comme moyen de transport », affirme Manon Morin, une résidente d'Orléans qui travaille au centre-ville.

De son côté, une étudiante de l'Université d'Ottawa qui doit consacrer une heure pour se rendre de chez elle à l'université croit que son trajet sera moins long et plus efficace avec l'arrivée de l'O-Train. « Je pense que ça ajoute des options aux gens pour se déplacer, pas seulement en autobus, mais aussi par le train léger », conclut Cynthia Mondesir.

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