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La TROVEPO revient à la charge dans le dossier du printemps érable à Gatineau

Quatre ans après les manifestations étudiantes du printemps 2012 au Québec, la Table ronde des organismes volontaires d'éducation populaire de l'Outaouais (TROVEPO) estime que le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, et le directeur du Service de police, Mario Harel, ont encore des comptes à rendre.

L'organisme, qui a envoyé une lettre aux deux principaux intéressés lundi, réclame trois mesures pour rassurer le public.

Celles-ci font suite à l'acquittement, le mois dernier, des 187 manifestants arrêtés en 2012 pour avoir entravé la circulation routière lors d'une manifestation près de l'Université du Québec en Outaouais (UQO).

La TROVEPO demande :

  1. Que le service de police confirme ou infirme s'il a tenu une liste de manifestants ayant servi à cibler des personnes lors de manifestations suivant celle du 18 avril 2012;
  2. Que le service de police rende publique l'utilisation faite des photographies prises des personnes arrêtées le 18 avril 2012 et qu'il communique avec toute personne arrêtée et photographiée, afin de confirmer qu'il a détruit les photos et que celles-ci ne se retrouvent pas dans une banque de données de la Sûreté du Québec (SQ);
  3. Que le maire Pedneaud-Jobin assure un suivi dans ce dossier auprès de Mario Harel, incluant le dépôt d'un rapport public devant le conseil municipal d'ici six mois, sur les actions prises quant à l'utilisation de ces photos.

L'organisme a déjà fait des sorties en ce sens depuis 2012. La TROVEPO avait notamment envoyé des lettres au maire, au directeur du Service de police et au ministre de la Sécurité publique.

Avec les informations de la journaliste Nathalie Tremblay

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