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La ville d'Ottawa veut limiter l'exposition des vélos fantômes à six mois

Le comité des Transports d'Ottawa a voté, mercredi, en faveur d'une nouvelle politique pour encadrer les « monuments en bordure de rue ».

Au cours des dernières années, plusieurs bicyclettes peintes de blanc ont été installées sur certains trottoirs, appelés souvent « vélos fantômes », à la mémoire de cyclistes qui ont perdu la vie, souvent happés par une voiture, un camion ou un autobus.

Après une étude de ce que font plusieurs villes, le comité recommande que ces monuments de la rue soient permis, mais pour une durée de 6 mois.

Une pratique qui se devait d'être encadrée, selon le conseiller David Chernushenko. Il estime qu'il fallait encadrer cette pratique.

Toutefois, cette proposition ne plaît pas à tout le monde.

Tina Bélanger, une amie de la famille de Krista Johnson, morte en 2012 sur l'avenue Bronson à Ottawa, affirme que le « vélo fantôme », à son honneur, lui rappelle la jeune femme passionnée, dynamique qu'elle était.

Ces monuments naissent généralement d'initiatives spontanées de citoyens ou de proches. Ils sont souvent couverts de fleurs ou de messages.

Certains citoyens estiment cependant qu'ils peuvent représenter un obstacle aux déplacements, même dans certains cas, un problème de sécurité.

Finalement, ce sera 6 mois après avoir reçu une plainte ou un signalement d'un citoyen.

Ces vélos fantômes ou autres monuments devront être attachés solidement à une structure, poteau ou barrière et ne devront pas prendre plus d'un mètre carré d'espace.

Le tout évidemment devra être approuvé au conseil.

D'après les informations de Stéphane Leclerc

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