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Le 4e candidat à la mairie de Gatineau blâmé par le DGEQ dans le passé

Le quatrième candidat à annoncer officiellement son intention de briguer la mairie de Gatineau, Rémi Bergeron, a été sévèrement blâmé par le directeur général des élections du Québec (DGEQ) par le passé.

En 2012, M. Bergeron s'était vu privé de ses « droits électoraux » pendant cinq ans pour avoir permis « une manœuvre électorale frauduleuse » en vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LERM), lors des élections municipales de 2009 à Boucherville, auxquelles il était candidat.

Sur son site Internet, le DGEQ explique que M. Bergeron « a permis que des dépenses électorales soient faites ou acquittées autrement que de la façon prévue à la LERM ».

Le principal intéressé avait finalement plaidé coupable à cette accusation. En plus de la suspension de ses droits électoraux, il avait écopé d'une amende de 1000 $ plus les frais.

Additionnellement, l'agent et représentant officiel de M. Bergeron, Denis Ouellet, avait été condamné à payer une amende totale de 638 $ pour avoir omis « de transmettre au trésorier de la Municipalité de Boucherville, dans les délais prévus par la Loi, les rapports financier et de dépenses électorales prescrits par la LERM ».

Le candidat promet de respecter les règles cette fois-ci

Lors d'un point de presse, vendredi après-midi, M. Bergeron a brièvement expliqué ses démêlés avec le DGEQ.

Il a dit que ça première faute avait été de demander à un ami qui n'habitait pas Boucherville d'être son agent officiel.

M. Bergeron a aussi raconté avoir contrevenu à la loi en consacrant trop de son argent personnel à sa propre campagne.

« Je suis tombé malade le 1er novembre. J'ai pogné le H1N1. Puis, j'avais perdu mes élections. Comment vouliez-vous que je recueille les argents nécessaires en faisant des soupers spaghetti quand j'étais dans le lit? », a-t-il lancé.

Interrogé à savoir comment il compte éviter de contrevenir à la loi cette fois-ci, M. Bergeron a dit qu'il fera une campagne sans pancartes et papier, afin de limiter ses dépenses.

Celui qui se présente comme le candidat du « gros bon sens » compte notamment utiliser Twitter et faire du porte-à-porte pour se faire connaître des électeurs à moindres coûts.

Avec les informations des journalistes Dominique Degré et Laurie Trudel

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