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Le chef Bordeleau veut que la communauté ait « confiance dans le service de police »

Un an après la mort d'Abdirahman Abdi, un Canadien d'origine somalienne mort à la suite d'une confrontation avec des policiers, le chef du Service de police d'Ottawa (SPO) Charles Bordeleau a rappelé son intention de rétablir des ponts avec les communautés culturelles.

Plusieurs dizaines de personnes ont bravé la pluie, lundi soir, pour assister au dévoilement d'une plaque à la mémoire d'Abdirahman Abdi.

« C'est de garder le nom Abdirahman Abdi dans le coeur et ne pas oublier qu'un être humain a perdu la vie », a déclaré une porte-parole de la coalition Justice pour Abdirahman, Dahabo Ahmed Omer.

Plus tôt dans la journée, avant que la commission des services policiers d'Ottawa ne se réunisse, le chef Bordeleau affirmait que le SPO avait porté attention aux préoccupations exprimées par la communauté.

« On va faire plusieurs démarches pour s'assurer que notre communauté ait confiance dans le service de police », a-t-il déclaré.

Du côté de la coalition Justice pour Abdirahman, on rappelle toutefois que le policier accusé de la mort de M. Abdi ne subira son procès qu'en 2019.

« C'est inacceptable que la communauté attende aussi longtemps dans un cas comme celui ci », a déploré Mme Ahmed Omer.

Avec les informations de Gilles Taillon

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