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Le chef de police d’Ottawa demande l’aide du public pour réduire la violence armée

Alors que déjà 11 fusillades ont rapporté sur le territoire d’Ottawa depuis le début de l’année, le chef du Service de police, Charles Bordeleau, invite le public à collaborer pour faire avancer les enquêtes.

En entrevue mardi matin à l’émission Les matins d’ici, il a lancé un appel au public, particulièrement à la famille et aux amis des criminels, pour que ceux-ci transmettent les informations qu’ils détiennent aux autorités policières.

Le chef a qualifié d’inquiétante la montée de la violence armée dans la ville, mais il a rappelé qu’il s’agissait de crimes ciblés. « Les éléments de preuve que nous avons ramassés jusqu’à ce jour relient ces fusillades à une poignée de criminels souvent impliqués dans le trafic de la drogue ou d’autres infractions », explique-t-il.

L’automne dernier, 14 personnes ont été arrêtées et 300 accusations ont été portées dans une opération policière qui a permis de saisir 24 armes à feu à Ottawa. Certaines personnes arrêtées sont toutefois de retour dans la rue en attendant leur procès et restent actifs, précise le chef Bordeleau. Le Service de police dit toutefois les avoir à l’œil.

Par ailleurs, le chef de police d’Ottawa précise que tous les secteurs de la ville sont touchés par le problème de la violence armée et qu’aucune communauté en particulier n’est visée.

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