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Le chef présumé des Rock Machine remis en liberté conditionnelle

Jean-François Émard, le chef présumé des Rock Machine, a été libéré sous conditions, lundi matin, au palais de justice de L'Orignal, dans l'Est ontarien.

Il fait face à des accusations de possession illégale d'une arme à feu prohibée ou à autorisation restreinte chargée, d'avoir dissimulé une arme et d'entrave à la justice.

L'homme de 39 ans était incarcéré au Centre de détention Ottawa-Carleton depuis son arrestation le 30 avril dernier.

Ce jour-là, lui et un autre individu, Pascal Carrier, ont été arrêtés après une altercation survenue dans un bar de Casselman.

Jean-François Émard a par le passé plaidé coupable à des accusations de possession et de trafic de drogues au profit ou sous la direction d'une organisation criminelle.

L'enquête de sa remise en liberté avait commencé le 20 septembre à L'Orignal

Après avoir analysé la preuve qui lui a été soumise la semaine dernière par la Couronne, le juge de paix Serge Legault en est arrivé à la conclusion que la détention de Jean-François Émard, dans l'attente de son procès, n'était pas justifiée.

La Couronne a tenté de démontrer que la détention de Jean-François Émard était nécessaire pour les 2e et 3e motifs. Toutefois, le juge Legault n'a pas été convaincu par la preuve présentée par la Couronne.

Sa libération provisoire est assortie de plusieurs conditions.

L'accusé s'est entre autres engagé à se présenter une fois par semaine au poste de la Sûreté du Québec à Salaberry-de-Valleyfield et de demeurer en tout temps, sauf exception, dans la résidence qui lui a été assignée.

La date du procès de Jean-François Émard doit être fixée mardi lors d'une conférence préparatoire.

Avec les informations de Denis Babin

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