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Le globe-trotter Jonathan Roy dépose ses valises en Malaisie

Après avoir parcouru plus de 18 000 km et traversé 27 pays sur les continents européen et asiatique en vélo, le globe-trotter originaire de L'Orignal dans l'Est ontarien Jonathan Roy a décidé il y a un mois de déposer ses valises.

Un texte de Denis Babin

Cette décision, il l’a prise après avoir été embauché par une compagnie française qui brasse des affaires en Asie du Sud-Est.

Son nouveau port d’attache : Kuala Lumpur en Malaisie.

Le hasard de la vie aura fait en sorte que le conjoint d’une ancienne collègue de classe était à la recherche d’un candidat détenteur de formations universitaires en droit et en génie pour combler un poste dans ce coin du globe.

Jonathan Roy, qui cumule aussi quelques années d’expérience en gestion des ressources humaines, avait le profil recherché.

« Bien, j’ai dit : ''Je connais exactement ton candidat et il s’en vient éventuellement à Kuala Lumpur en vélo'' », se souvient le cycliste.

« Vélo-boulot-dodo »

En mettant fin à son aventure sur deux roues, le jeune trentenaire réalise un autre rêve de longue date, soit celui de travailler à l’étranger.

Après tout ce qu’il a vécu au cours des 14 derniers mois, Jonathan Roy n’est pas fâché de se retrouver de nouveau dans une routine « vélo-boulot-dodo ».

Sans avoir frappé un mur, l’aventurier avoue d'embléee que le quotidien sur la route commençait à peser lourd.

« Je le sais c’est quoi dormir dans ma tente. Mais c’est juste rendu désagréable, parce que c’est tellement humide, tellement chaud tout le temps que tu n’as juste pas des bonnes conditions », raconte le cycliste qui a bouclé son périple en visitant le Myanmar, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge et la Malaisie.

Un livre en chantier

Déjà, l’aventurier est en train de penser à ses prochaines destinations.

L'archipel des Maldives et le Sri Lanka dans l’océan indien, fait-il remarquer, se trouvent à quelques heures de vol de Kuala Lumpur.

Un livre relatant ses 14 mois en vélo est aussi en chantier.

« J’ai vécu tellement de choses que ça me prend une pose pour réaliser ce que je viens de vivre. Je n’arrête pas mon tour du monde. Je suis encore en tour du monde. C’est juste que je le vis différemment », conclut Jonathan Roy.

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