Retour

Le maire de Gatineau dresse son bilan de mi-mandat

Deux ans après son arrivée à la tête de la Ville, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, dresse un bilan positif du travail accompli.

En entrevue mercredi matin à l'émission Les matins d'ici, il s'est dit particulièrement fier de la saine gestion des finances de la Municipalité et d'un meilleur engagement du conseil dans des dossiers fédéraux, provinciaux et ottaviens.

« Comme grande ville, on a fait des pas importants dans nos relations avec les autres », souligne le maire.

Les tours de Brigil, source de « malaise »

Interrogé sur le projet résidentiel et commercial du groupe Brigil, près du Musée canadien de l'histoire, le maire a souligné que le « malaise est évident ».

Ce projet de deux tours de 35 et de 55 étages - qui sera déposé à la Ville fin février, selon le président de Brigil, Gilles Desjardins - verrait le jour en plein quartier du musée, un des seuls à avoir résisté au grand feu de 1900, rappelle le maire.

Il ajoute que ces grandes tours seraient situées à deux pas du projet Windmill, sur le site de l'ancienne usine de Domtar, un projet qui se veut davantage à « l'échelle humaine ».

Guertin, un constat d'échec

Par ailleurs, le maire a reconnu que l'abandon du projet de centre multifonctionnel comme domicile des Olympiques, en juin dernier, constitue un échec, mais permettra de tirer des leçons.

Il souligne que le conseil municipal a fait preuve de courage en mettant fin au projet pour remplacer l'aréna Guertin.

« On a des solutions qui nous ont été proposées et on est en train de les analyser », ajoute le maire. Il espère qu'un nouveau projet pourra être annoncé en début d'année.

« Ça ne peut pas être bien long, parce que l'édifice va tomber d'ici deux ans. On va le garder debout d'ici deux ans, mais après ça, on ne veut plus investir dans un édifice qu'on sait qu'on va démolir », explique le maire.

Les bras ouverts pour les réfugiés

D'autre part, le rôle que prendra Gatineau dans l'accueil de 25 000 réfugiés au Canada d'ici la fin de l'année se précise. Le maire discutera de la question, mercredi, avec les maires des grandes villes de l'Union des municipalités du Québec (UMQ).

« On doit faire notre part. Au Québec, on sait qu'après Montréal, on est le deuxième pôle d'immigration. On a une économie qui va relativement bien », souligne le maire

Par ailleurs, le maire ne craint pas d'être rattrapé par la réalité électorale à la table du conseil, à deux ans des prochaines élections municipales.

« Je regarde les deux prochaines années, oui avec lucidité, mais aussi avec confiance. On ne veut pas nuire à Gatineau parce qu'on se chicane », explique-t-il..

Il ajoute que le conseil s'est doté d'un programme qu'il l'aidera à avancer malgré les désaccords.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine