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Légère hausse du nombre de demandes d'aide médicale à mourir en Outaouais

Le nombre de patients qui ont formulé une demande d'aide médicale à mourir dans la région a subi une légère hausse au cours des six derniers mois, selon les données les plus récentes du CISSS de l'Outaouais, rendues publiques jeudi soir.

Dix nouvelles demandes ont été formulées entre le 10 juin et le 9 décembre 2016, alors qu'il y en avait eu huit durant les six mois précédents.

Depuis l'entrée en vigueur de la loi québécoise au mois de décembre 2015, 18 patients ont donc demandé à se prévaloir d'une aide médicale à mourir en Outaouais.

Aides médicales à mourir non administrées

Sept demandes sur les dix-huit requêtes formulées n'ont, toutefois, pas été administrées.

Un patient ne répondait pas aux critères d'admissibilité et sa demande a été refusée. Deux personnes sont décédées avant l'administration et quatre autres patients ont retiré leur demande.

Recours à la sédation palliative

L'aide médicale à mourir est administrée rapidement et sans douleur en quelques injections. Le tout est terminé en moins de dix minutes.

La loi sur l'aide médicale à mourir prévoit aussi le recours à la sédation palliative continue, qui consiste à administrer à une personne en fin de vie des médicaments qui la rendent inconsciente. Dans ce cas-ci, la mort n'est pas provoquée et arrive de façon naturelle, parfois après quelques jours.

Depuis le 10 décembre 2015, 33 patients ont eu recours à la sédation palliative.

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