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Les acériculteurs de la région sont optimistes, mais prudents 

Avec le temps doux de ces derniers jours, les producteurs de sirop d'érable de la région plongent dans la saison des sucres avec de grands espoirs.

Si les chutes de neige successives qui se sont produites en février ont sapé le moral de certains, dans le cas des acériculteurs, c'est tout l'inverse qui s'est produit.

« Les chutes de neige et la température froides que nous avons eues plus tôt étaient idéales pour garder nos arbres au frais », affirme ainsi Scott Deugo dont la famille produit du sirop d'érable depuis cinq générations dans la région de Pakenham, à 60 km à l'ouest d'Ottawa.

Les conditions climatiques qui ont sévi par la suite, avec des journées chaudes et des nuits froides, sont exactement ce qu'il faut pour permettre à la sève de circuler selon les acériculteurs.

« Nous avons eu de bonnes journées pour le moment. La sève coule vraiment bien. En gros, il vous faut du gel la nuit et du dégel pendant la journée. Une fois que le gel s'arrête, il commence à faire trop chaud et la saison est terminée », précise François Proulx, qui exploite une érablière de 1000 arbres dans le secteur de Cumberland.

Pas de quoi cependant crier victoire trop vite, surtout que les prévisions météorologiques à long terme ne sont pas des plus fiables selon Vace Kurt, qui travaille sur la même érablière que Scott Deugo.

« Même les météorologues ne sont pas capables de prédire le temps, alors on se fie aux prévisions d'une semaine à venir au maximum. La semaine prochaine [...]on va avoir des températures au-dessus de zéro, 4, 5, 6 degrés Celsius et le soir, ce sera assez froid. La semaine d'après, on espère, on croise les doigts », explique-t-il.

Tous s'entendent pour dire qu'une arrivée progressive du printemps est un facteur clé pour une saison réussie.

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