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Les DPJ mettent l'accent sur les mauvais traitements psychologiques

Les mauvais traitements psychologiques peuvent avoir des effets dévastateurs sur les enfants. C'est ce qu'ont rappelé, mardi, les directeurs et les directrices de la protection de la jeunesse (DPJ), dans le cadre de leur 13e bilan annuel.

En Outaouais, pour l'année 2015-2016, la DPJ souligne que ces signalements pour mauvais traitements psychologiques ont représenté 8,5 % de tous les signalements reçus.

Ce type de mauvais traitements a des effets négatifs sur le plan affectif, social, cognitif et physique des enfants, précise l'organisme.

Ils peuvent prendre différentes formes, soit :

  • L'indifférence
  • Le dénigrement
  • Le rejet affectif
  • Les menaces
  • L'exploitation

Chez les enfants, ils peuvent entraîner :

  • De l'anxiété
  • Des symptômes dépressifs
  • Des troubles de l'attention
  • Des difficultés scolaires
  • Des troubles sérieux de comportement

Cependant, bien que la DPJ mette l'accent sur les mauvais traitements psychologiques, ils sont moins fréquents que les signalements retenus pour négligence (42 %), les abus physiques (29,2 %) et les abus sexuels (10,2 %).

Les cas de négligence sont d'ailleurs bien plus élévés dans la région en terme de proportion, comparativement à la moyenne québécoise (34 %). Les autres problématique sont inférieures ou égales aux moyennes provinciales.

La DPJ de l'Outaouais a traité 5680 signalements dans la dernière année, ce qui représente une hausse de 4,8 % par rapport à l'année 2014-2015.

Au Québec, ce sont 87 800 situations qui ont été signalées l'an dernier, soit une moyenne de 240 par jour. Cela représente une augmentation de 1,1 % par rapport à l'année précédente.

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