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Les étudiants de la Commission jeunesse de Gatineau s'invitent au débat!

Environnement, activités récréatives, autobus trop chers et parfois inaccessibles... Les priorités des jeunes du secondaire à Gatineau en matière de politique municipale sont bien documentées. Mardi soir, lors du débat, les étudiants ont eu l'occasion de poser directement leurs questions aux candidats à la mairie de Gatineau. On vous propose un condensé des réponses obtenues à leurs questions.

Un texte d'Angie Bonenfant

Des passes d'autobus gratuites pour les étudiants : telle est la question!

Le débat télévisé organisé par Radio-Canada a aussi donné lieu à des échanges serrés entre les candidats à la mairie sur la question du transport en commun. Et savez-vous quoi? Les grands gagnants de cette joute verbale sont probablement les étudiants des écoles secondaires. Les discussions ont été vives sur la gratuité du service.

C'est Clément Bélanger qui a lancé le bal en proposant la gratuité du service pour les étudiants de Gatineau, un peu à l'image de la ville de Sherbrooke où le transport en commun est gratuit pour les étudiants du cégep et de l'université.

Rémi Bergeron a poursuivi sur cette lancée en soutenant qu'à l'aube d'élections provinciales, il était peut-être temps pour les grandes villes du Québec de demander du financement supplémentaire au gouvernement pour que le transport en commun soit gratuit pour les étudiants.

Sur le fond, Sylvie Goneau est d'accord avec cette idée. Toutefois, la plus grande préoccupation des étudiants, selon elle, n'est pas le coût, mais les horaires et la fiabilité du service des autobus. « Des étudiants m'ont dit qu'ils ont manqué des examens parce que l'autobus n'est tout simplement pas passé », a-t-elle rappelé.

Et, il est là, le fond du problème, selon Denis Tassé. « Il faut donner le service aux étudiants. Avant même de penser à leur offrir une passe gratuite - d'ailleurs, je pense qu'ils ont un rabais sur leur passe, présentement - c'est de leur donner le service dont ils ont besoin », a-t-il insisté.

Pour Maxime Pedneaud-Jobin, la solution passe plutôt par une tarification sociale. Il ne faut pas cibler que « les étudiants, mais tous les résidents qui ont de moins gros revenus », a-t-il laissé tomber. « Ça, pour moi, c'est un investissement qui est intéressant pour augmenter l'achalandage pour ceux qui ont moins de sous. »

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