La Société de transport de l'Outaouais (STO) a annoncé, vendredi après-midi, qu'elle s'est entendue avec la section locale du Syndicat uni du transport pour reprendre les négociations.

Le calendrier exact des nouvelles négociations n’est pas encore connu. Les moyens de pression prévus par le syndicat se poursuivront tout de même.

Depuis vendredi, les chauffeurs et les employés d'entretien refusent de travailler des heures supplémentaires et ils s'habillent de la façon de leur choix.

Un mandat de grève de 60 jours avait été obtenu par le syndicat au mois de décembre. Les chauffeurs s’étaient retirés de la table de négociations au début du mois de janvier.

Le président du Syndicat uni du transport Félix Gendron et la STO ont refusé de se prononcer dans les médias sur ce retour à la table de négociations.

Une première journée sans problèmes majeurs

La STO a dressé un bilan « convenable » de la première journée des moyens de pression effectués par les chauffeurs. L'heure de pointe du matin s'est déroulée sans retard majeur et avec peu d'annulations de voyages.

Le plan était également d'annuler certains voyages pour le retour à la maison sur certaines lignes à plus haute fréquence, comme le Rapibus. La STO explique cette décision par le fait qu'elle souhaite prioriser les trajets habituels sur les lignes moins fréquentées ou sur les distances plus éloignées.

Les usagers sont invités à prévoir plus de temps qu'à l'habitude pour effecteurs leurs déplacements.

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