Retour

Les pluies diluviennes du mois de mai nuisent aux agriculteurs de la région d’Ottawa

La quantité importante de pluie tombée au mois de mai empêche toujours plusieurs agriculteurs de la région de planter leurs semences.

Un contraste saisissant avec le printemps sec de 2016. « L’an dernier, nous pouvions semer à tout moment », dit Andy Terrauds, copropriétaire de la Ferme Acorn Creek Garden et vice-président du Marché des fermiers d’Ottawa.

Il ajoute qu’en ce moment, le sol est si humide qu’il n’a planté que 15 % de ses semences.

Un record de 1986 battu

Plus de 175 mm de pluie sont tombés sur Ottawa au mois de mai, battant ainsi le précédent record de 164 mm remontant à 1986. Une quantité phénoménale, dans la mesure où il ne tombe qu’en moyenne 83 mm de pluie en mai.

Les agriculteurs espèrent donc un mois de juin plus clément et davantage ensoleillé. M. Terrauds explique que l’absence de soleil est toute aussi problématique pour les fermiers. « Nous avons besoin de trois jours d’ensoleillement consécutifs afin que nos terres soient asséchées », dit-il.

L’agriculteur, qui fait affaire avec une trentaine de restaurateurs d’Ottawa, mentionne être en retard dans sa production d’oignons, de laitue et de poireaux.

En Outaouais aussi

Les précipitations ont aussi eu un effet néfaste en Outaouais. « L’impact sur notre production est énorme », mentionne Robin Turner, copropriétaire de la Ferme Roots and Shoots, située à La Pêche.

Le mois de juin sera déterminant pour les agriculteurs de la région. « Le vrai test, c’est le mois de juin », précise M. Turner. « Ce n’est pas que la pluie. Les plantations ont besoin de soleil », ajoute-t-il.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine