Depuis que je fais des entrevues et critiques musicales, je dois avouer que j'en ai un peu ma claque de notre culture médiatique de coups de coeur (à laquelle je contribue). Le temps est venu de renverser la tendance avec une nouvelle série de chroniques intitulées Les plus pires tounes.

Un billet de Julien Morissette à Les malins.

Stef Paquette, auteur-compositeur-interprète et artiste aux multiples talents de Sudbury, était perplexe quand je lui ai proposé de faire un palmarès des trois « plus pires » chansons franco-ontariennes. Avec beaucoup d’humour, il s’est prêté au jeu.

1) Stef Paquette - Cé la vie

Stef attribue la première position à sa propre chanson Cé la vie : « C’est la première chanson que j’ai écrite de A à Z, en 12 minutes. Je connaissais seulement trois accords à la guitare et je chante avec une voix de maringouin… c’est vraiment poche. »

2) LGS (Le Groupe Swing) - C Okay

Toujours dans un esprit d’autodérision, Stef s’en prend à cette chanson du duo Swing : « Michel Bénac de Swing m’a demandé d’être le personnage principal du vidéoclip. Le problème, c’est que pour tous les élèves des écoles élémentaires de l’Ontario, je ne suis pas Stef Paquette le chanteur. Je suis le gars du vidéoclip de Swing. »

3) Offenbach - Mes blues passent pu dans porte

Stef a une drôle de relation avec cette pièce chantée par le Franco-Ontarien Breen Leboeuf : « Le rapport entre la musique et le texte est bizarre. C’est une belle chanson, mais le problème, c’est que Breen est toujours dans le tapis, en plus du petit piano joyeux. Elle a mal vieilli! »

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