Depuis que je fais des entrevues et critiques musicales, je dois avouer que j'en ai un peu ma claque de notre culture médiatique de coups de coeur (à laquelle je contribue). Cet été, on renverse la tendance avec une série de chroniques intitulées Les plus pires tounes.

Un billet de Julien Morissette à Les malins

Après avoir fait l’exercice des « plus pires tounes » franco-ontariennes, la Saint-Jean est un bon prétexte pour s’attaquer aux chansons québécoises. À quelques jours du 24 juin, je me suis rendu dans le studio de Francis Faubert pour analyser les pièces qui le font grincer des dents.

1) 2Frères - Nous autres

Francis commence en décrivant son incapacité d'écouter la musique du duo 2Frères : « C’est délicat, mais je m’en fous un peu. Je trouve que c’est cheap, ça n’a pas l’air vrai. » Francis a donné des cours de répertoire à l’École nationale de la chanson de Granby et il m’assure qu’il n’a pas fait écouter 2Frères aux apprentis chansonniers.

2) Nicolas Ciccone - Les pompiers

Francis Faubert m’a fait découvrir cette pièce de Nicolas Ciccone qui est plutôt… suggestive.

3) Éric Lapointe - Bobépine (quand Plume rencontre Éric Lapointe)

Au début de notre discussion, Francis m’a fait part de son premier souvenir d’un spectacle de la Saint-Jean, donné par Plume Latraverse à Sainte-Cécile-de-Masham. À quelques jours de monter sur la scène à deux fêtes nationales, Francis m’a fait part de cette réflexion : « Ce qui me “gosse” avec la Saint-Jean, c’est le décalage entre l’indépendantiste qui a un gros discours patriotique et la brigade Bud Light qui crie : “Yeah tabarnak, bonne fête Québec!” qui tripe sur Éric Lapointe. »

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