Retour

Les radars photo fixes ont leur place à Gatineau, selon le maire

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, estime que les radars photographiques fixes contribuent à la sécurité routière, même si leur fiabilité est remise en question par un récent jugement de la Cour du Québec.

Un juge a statué qu'un constat d'infraction pour un excès de vitesse constaté à l'aide d'un radar photo fixe est invalide.

Dans sa décision, le juge de paix Serge Cimon s'interroge sur la fiabilité des radars photo fixes, puisqu'ils ne sont pas systématiquement calibrés et vérifiés par des policiers, et que ceux-ci ne sont pas directement témoins des infractions alléguées au Code de la sécurité routière.

Malgré tout, le maire Pedneaud-Jobin est favorable à la présence de ce type d'appareils en bordure des routes gatinoises.

« Moi je suis de ceux qui persistent à dire que les radars photo, c'est un bel outil pour faire ralentir les gens, pour ajouter de la sécurité et instaurer un sentiment de confiance », dit-il. « Donc, s'il y a un problème de mécanique, j'espère que le gouvernement du Québec va réagir rapidement. »

À Gatineau, il existe un seul radar photo fixe, qui se trouve à l'intersection des boulevards Sacré-Coeur et Maisonneuve, les autres sont des radars mobiles.

Pour ce qui est de la décision du juge Cimon, la Couronne dispose de trente jours pour faire appel. Entre temps, de nombreux conducteurs québécois pourraient décider de contester leurs contraventions.

Plus d'articles

Commentaires