Retour

Les raisons du départ de PKP suscitent de la sympathie chez les élus

Le député libéral fédéral de Hull-Aylmer, Greg Fergus, dit éprouver beaucoup de sympathie pour le chef démissionnaire du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, qui a annoncé lundi son départ de la vie politique pour des raisons familiales.

Lui-même nouvellement élu, le député reconnaît qu'il est très difficile de concilier le travail de politicien et la vie familiale, bien qu'il n'ait pas eu à sillonner le Québec comme a dû le faire M. Péladeau.

« Même avec le fait que mes enfants sont adultes, il y a beaucoup de pression sur une famille », reconnaît M. Fergus, qui milite au sein du Parti libéral depuis 30 ans.

Lorsqu'il était directeur national du Parti libéral, M. Fergus recommandait même aux nouveaux élus fédéraux de demander à leur famille de déménager dans la région, afin de pouvoir passer le plus de temps possible avec leurs proches.

« Vous rentrez la fin de semaine, vous avez la pression de faire des événements dans votre comté et aussi d'être un bon père de famille », explique-t-il.

Selon lui, le métier de politicien est beaucoup plus qu'un simple travail, mais bel et bien une vocation.

L'entrevue de Julie Snyder à Tout le monde en parle a pesé dans la balance

En entrevue à l'émission Les matins d'ici, le député péquiste d'Abitibi-Ouest, François Gendron, affirme avoir été surpris de la décision subite de Pierre Karl Péladeau.

Selon lui, l'entrevue accordée à Tout le monde en parle, dimanche dernier, par l'ex-conjointe de M. Péladeau, Julie Snyder, a influencé ce choix.

« Est-ce que cette entrevue a eu des conséquences sur sa décision plus expéditive? J'en suis certain », a-t-il lancé.

Par ailleurs, M. Gendron a rappelé que M. Péladeau avait souffert des absences répétées de son père et qu'il ne voulait pas faire subir le même sort à ses enfants.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un enfant impressionne à la batterie dans le métro de New York





Rabais de la semaine