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Les scientifiques fédéraux veulent protéger leur droit de parole

Le syndicat qui représente les scientifiques fédéraux se réjouit de la décision du nouveau gouvernement de leur permettre de parler librement de leurs recherches.

L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) souhaite cependant protéger cette liberté de parole en l'incluant dans la convention collective des scientifiques du gouvernement fédéral pour éviter qu'ils ne soient muselés de nouveau.

« Il faut mettre le droit de parole dans la convention collective parce que si jamais on avait un autre gouvernement comme le gouvernement Harper, on aura besoin d'une protection pour s'assurer du bien-être des Canadiens », soutient la présidente de l'IPFPC Debbie Daviau.

Celle-ci ajoute toutefois qu'il faudra un certain temps avant que les chercheurs du gouvernement fédéral reprennent un rythme de travail plus normal.

« Beaucoup de travaux et de livres ont été jetés aux poubelles, beaucoup de programmes ont été éliminés. Il va falloir réparer les choses pour rétablir la recherche scientifique », explique Mme Daviau.

Les délégués de l'IPFPC sont réunis ce week-end à Ottawa pour leur 96e assemblée générale annuelle.

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