Retour

Manifestation contre le registre des armes à feu devant les bureaux de la ministre de la Justice

Des chasseurs, des tireurs sportifs et des collectionneurs d'armes se sont rassemblés à Maniwaki, en Outaouais, samedi matin, pour exprimer leur opposition au projet de loi 64 sur l'immatriculation des armes à feu.

L'événement était organisé par le collectif Tous contre un registre. Des dizaines de personnes se sont réunies devant le bureau de circonscription de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, pour dénoncer le projet. Une manifestation éclair, mais bruyante.

Selon un des organisateurs, Patrick Rochon, le projet de loi serait une perte d'argent, qui devrait plutôt être investie dans la santé mentale.

Par ailleurs, plus de 35 000 personnes ont signé une pétition en ligne pour demander le retrait du projet de loi. Les organisateurs comptent déposer la pétition le 11 mars prochain et espèrent amasser un total de 50 000 signatures.

Poly se souvient pour un registre

Par ailleurs, le groupe Poly se souvient, groupe des étudiants et diplômés de l'école Polytechnique, où une tuerie a déjà eu lieu, réitère son désir de voir un registre de contrôle des armes à feu.

La porte-parole du groupe, Nathalie Provost, affirme que le contrôle des armes à feu ne vise pas à pénaliser les propriétaires d'armes responsables.

« Notre position, c'est s'assurer que les autorités sont en mesure de suivre une traçabilité d'une arme dangereuse qu'est l'arme à feu », explique-t-elle.

Selon le groupe, avec un meilleur contrôle des armes, un impact positif sur la criminalité se ferait sentir, en plus de diminuer le risque de suicide et d'actes de violence familiale.

Avec les informations de Claudine Richard et Jean-Sébastien Marier

Plus d'articles

Vidéo du jour


L'art d'être le parfait invité