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Marc-Antoine Laurin : un travaillant aux portes de la LCF

À moins d'un mois du repêchage de la Ligue canadienne de football (LCF), les entraînements en gymnase et sur le terrain se multiplient pour Marc-Antoine Laurin. Le 10 mai, il espère être sélectionné par l'une des neuf formations du circuit, pour réaliser son rêve de jouer au football professionnel.

Un texte de Kim Vallière

« C'est assez important pour moi­. Depuis que je suis jeune, je regarde les joueurs de la Ligue canadienne et j'ai toujours espéré jouer », affirme l'ancien des Griffons du Cégep de l'Outaouais et des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa.

Son parcours n'a pas été tracé pour lui. Laurin n'a jamais été la recrue la plus convoitée au sein de son équipe. Pour atteindre la LCF, il mise sur son éthique de travail.

« Je veux montrer aux entraîneurs que je ne suis peut-être pas le plus talentueux, mais je suis celui qui va se donner le plus. J'ai été confronté à de meilleurs joueurs que moi au cours de ma carrière. Je me suis rendu compte qu'en travaillant plus fort, je peux réussir à avoir l'avantage », raconte avec confiance le natif de Cantley.

Il a dû mettre les bouchées doubles au cours de la dernière année, non seulement pour montrer aux dépisteurs qu'il méritait sa place, mais surtout pour retrouver la forme.

Laurin a subi une déchirure partielle du muscle ischiojambier de la jambe droite au mois d'octobre, alors qu'il portait l'uniforme des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa. Il a passé deux mois sur la touche, avant d'entreprendre son processus de réadaptation.

« J'étais vraiment frustré sur le coup. Mais maintenant, je suis capable de pousser la machine et je ne sens plus trop de mal », explique le secondeur.

Le 10 mai, une date encerclée sur le calendrier

La journée du repêchage, Laurin a l'intention de suivre la séance attentivement avec des amis, en espérant entendre son nom.

« Je m'attends à être sélectionné par le Rouge et Noir d'Ottawa, les Stampeders de Calgary ou les Tiger-Cats de Hamilton. Ce sont les trois équipes qui ont démontré de l'intérêt envers moi », explique le secondeur.

Il a rencontré ces formations pendant des entrevues personnelles, lors du camp d'évaluation de la LCF à Toronto en mars.

Laurin ne le cache pas, il aimerait pouvoir rester dans sa région avec Ottawa. « Je regarde que le Rouge et Noir fait depuis deux ans, j'aimerais ça faire partie de cette organisation. Ça serait incroyable de jouer devant ma famille et mes amis. »

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