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Meneuses de claque : l’équipe du Rouge et Noir est prête pour la nouvelle saison

À quelques jours du premier match présaison du Rouge et Noir d'Ottawa, l'excitation est palpable au sein de l'équipe de cheerleading et de danse. Nous avons assisté à une pratique en compagnie d'une des capitaines, Jenny Laviolette.

Un texte de Julien Morissette, à l'émission Les malins plaisirs

Dans un gymnase de Stittsville, une trentaine de femmes et d'hommes dans la vingtaine se réchauffent sous les ordres des entraîneurs et capitaines de l'équipe de cheerleaders. Il reste moins d'une semaine avant le botté d'envoi de la saison du Rouge et Noir d'Ottawa et la discipline est de mise pour bien lancer cette troisième année.

Même si les exercices sont exigeants et que les athlètes doivent les reprendre sans cesse, tous affichent un grand sourire. Jenni Laviolette, capitaine de la branche acrobatique de l'équipe, ne fait pas exception. La jeune ottavienne de 21 ans est aussi excitée qu'à ses débuts, lorsqu'elle fréquentait l'École secondaire catholique L'Escale, à Rockland.

Jenny a un leadership naturel, ce qui lui a valu le titre de capitaine à 19 ans. En plus de la force physique et de la coordination que doit avoir toute bonne meneuse de claque, Jenny a la capacité de rassembler et de se faire entendre lorsque vient le temps de faire des pyramides et des acrobaties devant des dizaines de milliers d'amateurs de football.

Un véritable don de soi

En plus des efforts physiques, les membres de l'équipe de cheerleading doivent être extrêmement disciplinés et motivés. Les camps entraînements, pratiques, sorties dans la communauté et même les journées de match sont toutes des activités bénévoles.

Combattre les stéréotypes

Un des plus grands défis auquel doit faire face Jenni depuis ses débuts est la propagation de l'image stéréotypée des meneuses de claque. « On se bataille toujours pour casser le cliché de la cheerleader pas intelligente », déplore-t-elle. Pour briser cette image, elle cite les métiers de ses consoeurs et confrères de l'équipe : médecins, ingénieurs, comptables et étudiantes.

Le plus gros cliché demeure l'idée que les cheerleaders entretiennent des relations intimes avec les joueurs de football.

Le rêve : une bague de la coupe Grey

Jenni est extrêmement optimiste quant aux chances du Rouge et Noir de remporter les grands honneurs de la ligue. Après avoir subi la défaite en grande finale lors de la saison 2015, la capitaine a un bon « feeling » pour cette saison.

Elle est consciente du rôle que jouent les cheerleaders lors des matchs à la maison et croit bien qu'elles insuffleront assez d'énergie aux membres de la #RNation et aux joueurs du Rouge et Noir pour mettre la main sur la coupe. « On va avoir notre bague cette année », conclut-elle.

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