Comme d'autres corps policiers au pays, le Service de police d'Ottawa (SPO) tente de recruter plus de femmes dans ses rangs.

Une séance d'information et de tests pratiques a eu lieu dimanche au Collège Algonquin alors que de potentielles candidates ont pu mesurer leurs aptitudes physiques.

Pousser, tirer, soulever, compléter une course dans le temps requis.

Les recrues potentielles du Service de police d'Ottawa (SPO) doivent réussir un examen physique pour pouvoir déposer leur candidature.

Après une tentative ratée en août dernier, Nadia Duval s'entraîne aujourd'hui pour tenter sa chance à nouveau dans deux semaines.

Selon elle, un nombre plus grand de femmes pourrait devenir policières.

« Les femmes peut-être qu'elles n'ont pas assez confiance en leurs habiletés physiques », explique la dame. « Si je suis capable de le faire, toutes les autres femmes sont capables de le faire. Faut juste avoir la persévérance et vouloir le faire. »

Comme plusieurs autres corps policiers, le Service de police d'Ottawa veut recruter plus de femmes dans ses rangs.

Présentement, 23 % des policiers de la capitale nationale sont des femmes, ce qui est supérieur à la moyenne canadienne, située à 20 %.

L'agente Jennifer Froh, qui est responsable du recrutement au SPO, affirme que la parité hommes/femmes reste un objectif souhaitable.

La sous-représentation des femmes dans la police est un problème bien connu. La GRC, par exemple, s'est donnée comme objectif de faire passer la proportion de femmes dans ses rangs de 21 % à 30 % d'ici 2025.

Le SPO ne s'est toutefois pas donné un objectif précis dans l'immédiat.

Selon un reportage d'Andréanne Apablaza

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