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MISE À JOUR - Le débat en français, au-delà de l'économie

L'économie sera très certainement au coeur du premier débat en français avec tous les chefs ce soir. Mais certains espèrent qu'il sera aussi question d'autres enjeux, comme les droits linguistiques, l'environnement et les services sociaux.

Voici les attentes de quelques représentants de la société civile.

Droits linguistiques

Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO) se dit conscient que le Québec sera certainement un enjeu central du débat en français. Denis Vaillancourt espère toutefois que les chefs parleront aussi de la francophonie canadienne.

« Il y a 2,5 millions de francophones au Canada [hors Québec] », rappelle-t-il. « Le débat ce soir, évidemment, est en français, à Montréal. Ça risque de devenir un débat à propos des enjeux québécois. [...] Je respecte ça. Par contre, le gouvernement fédéral a une responsabilité nationale pour sa francophonie canadienne. »

La Fédération des communautés francophones et acadiennes de son côté invite les francophones qui utilisent Twitter à se servir des mots-clic #débatdeschefs et #nouscomptons pour manifester leur présence au cours du débat. 

Enfin, le Regroupement étudiant franco-ontarien souhaite entendre parler du projet d'université franco-ontarienne. Selon sa coprésidente, Geneviève Borris le fédéral doit donner davantage à l'enseignement postsecondaire.

Environnement

Selon Adèle Michon, de l'organisme Sentinelle Outaouais, les chefs des principaux partis fédéraux n'ont pas réellement parlé des enjeux liés à l'environnement. Elle souligne que la protection de l'environnement et le développement économique vont de pair.

« Quand on parle d'économie, on ne peut pas dissocier l'environnement, et vice-versa », soutient-elle, « parce que notre économie dépend d'un environnement qui est stable, pour être durable à long terme. »

Avec les informations de Jean-Sébastien Marier

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