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Négociation collective : l'ACEP demande la conciliation exécutoire

L'équipe de négociation qui représente les 12 000 économistes, statisticiens, analystes de politique et évaluateurs (EC) de l'Association canadienne des employés professionnels (ACEP) se retire de la table de négociation avec le Conseil du Trésor.

Frustré par le déroulement des négociations, le syndicat a annoncé qu'il allait demander la conciliation exécutoire par l'intervention d'une tierce partie. L'ACEP espère ainsi régler les enjeux en suspens pour ses membres EC.

On a confiance qu'on est capable de faire mieux que ce que l'employeur nous offrait à la table.

Emmannuelle Tremblay, présidente de l'ACEP

La question salariale fait partie des points qui achoppent, selon l'ACEP. Elle accuse le gouvernement d'avoir présenté une offre salariale inférieure au taux d'inflation et inférieure à ce qui a été offert à d'autres groupes.

Elle estime aussi que l'offre diviserait ses propres membres entre eux, en prévoyant des augmentations qui ne s'appliqueraient pas de façon égale à tous.

Le syndicat souhaite aussi inclure une protection de l'intégrité professionnelle dans la convention collective.

« Là non plus, l'employeur ne faisait pas encore signe de mouvement significatif », souligne Emmannuelle Tremblay.

L'ACEP précise qu'elle a toutefois conclu une entente de principe avec le groupe des TR, soit pour les traducteurs, les interprètes et les terminologues.

Plus tôt cette semaine, l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a conclu une entente de principe avec le gouvernement pour plus de 68 000 fonctionnaires.

En début de journée, le Conseil du Trésor n'avait pas encore répondu à nos demandes d'entrevue.

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