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Nouvelle mobilisation contre les compressions à l'UQO

Professeurs, chargés de cours, personnel de soutien et étudiants se sont rassemblés, lundi matin, à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) comme dans d'autres campus de la province, pour dénoncer les compressions dans le réseau universitaire.

Les syndiqués et les étudiants étaient invités à écrire sur un morceau de papier les effets négatifs des compressions sur leurs conditions de travail ou d'études. Ils devaient ensuite déposer le tout dans un pot à fleurs, symbolisant « les pots cassés » des coupes.

Les notes ainsi recueillies sur les différents campus de la province seront acheminées mardi au ministre de l'Éducation, Pierre Moreau.

La présidente du Syndicat des professeures et professeurs de l'UQO, Louise Briand, estime que les universités font les frais de compressions depuis 2012. Les établissements demandent maintenant un réinvestissement.

Mme Briand précise que le soutien administratif et les services aux étudiants sont notamment touchés par ces coupes. Par exemple, certains étudiants qui ont besoin de mesures d'accompagnement en raison d'un handicap ne reçoivent pas l'aide nécessaire, faute d'argent, précise le syndicat.

En novembre dernier, les universités avaient tenu une manifestation semblable pour dénoncer les compressions.

Avec les informations de Jérôme Bergeron

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