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Orages en fin de semaine : les organisateurs du marathon d'Ottawa se veulent rassurants

Les possibilités d'averses et d'orages prévues en fin de semaine ont peu de chances de causer des problèmes à la Fin de semaine des courses Tamarack d'Ottawa, assurent les organisateurs.

Environnement Canada prévoit une température de 21 degrés Celsius et 70 % de probabilité d’averses samedi, journée lors de laquelle se dérouleront les épreuves de 5 km et 10 km, et 23 degrés avec 60 % de possibilité d’averses ou d'orages dimanche, alors que seront donnés les coups d’envoi du marathon et du demi-marathon.

Les organisateurs comptent donc surveiller la météo et juger des mesures à prendre au cas par cas, mais ne croient pas devoir annuler de course.

« Si on a des orages avant le départ d'une course, on va retarder le départ de la course en conséquence. Habituellement, les orages, c'est passager, et puis on va être capable de reprendre la course dès que possible », a expliqué Annie Boucher, porte-parole de la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa.

Ce temps ne sera toutefois pas idéal pour la performance des coureurs. Le champion en titre du marathon ne croit pas pouvoir battre le record.

« Je ne crois pas que c’est possible ici avec la météo, parce que les prévisions disent qu’il pourrait pleuvoir et ce sera très humide », a indiqué Ellud Kiptanui.

Des retombées positives

Malgré le mauvais temps et la baisse marquée des inscriptions cette année, le maire d’Ottawa estime que les retombées de ces courses sont très élevées.

« On estime presque 14 millions dollars dans l'économie, l'aéroport, les hôtels, les restaurants, des choses comme ça, alors c'est bon pour la santé, mais aussi pour la santé économique de notre région », a dit Jim Watson.

Selon les organisateurs, 50 % des coureurs viennent de l’extérieur de la ville.

Ces derniers étaient aussi heureux d’annoncer qu’une équipe de Taïwan veut s’inspirer du marathon d’Ottawa pour créer une nouvelle course dans ce pays dès 2019. Ils ont signé une entente de cinq ans pour obtenir des conseils et plusieurs membres de leur équipe ont fait le voyage depuis l'Asie comme observateurs.

Avec les informations de Laurie Trudel et d'Antoine Trépanier

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