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Ottawa accueille les meilleurs pagayeurs canadiens

L'élite du canoë-kayak s'est réunie à Ottawa cette fin de semaine pour les Championnats canadiens d'eau vive.

Au cœur du centre-ville, près des plaines LeBreton, se cache le terrain de jeu des adeptes de canoë-kayak de la région. Ils se sont donné rendez-vous près du ruisseau Bronson, qui se jette dans la rivière des Outaouais.

Un système de poteaux et de portes y a été installé pour l’épreuve de slalom.

« C’est une rivière quand même assez facile pour tout le monde qui fait du kayak d’eau vive. Ça ressemble à un site artificiel qu’on retrouve en Europe; pas pour sa difficulté, mais pour les courants qu’on retrouve ici », a expliqué la kayakiste Florence Maheu.

Les Championnats canadiens d’eau vive mettent en vedette des pagayeurs aguerris, comme Michael Tayler, qui a participé aux Jeux olympiques de Londres en 2012 et aux Jeux de Rio l’été dernier en K-1.

La relève avait aussi sa place. Des pagayeurs âgés de 10 ans ont participé à leur première compétition en eau vive lors de l’événement.

Un centre d'exception

Depuis la fin du mois de mai, la vingtaine d’athlètes de haute performance et de développement qui s’entraîne à Ottawa bénéficie d’un nouveau toit, situé à quelques pas de l’eau. Il y a une place pour environ 200 bateaux dans cet édifice. Il y a aussi trois chambres pour se changer quand il pleut ou il fait froid.

« Il n’y a aucune place au Canada comme ça, où tu as un édifice à côté de la rivière, avec toutes les facilities ensemble », a déclaré Doug Corkery, président du club de kayakisme Les coureurs de la rivière Outaouais et directeur des Championnats canadiens d’eau vive.

Mael Rivard, kayakiste de 16 ans originaire d’Ottawa et membre de l’équipe nationale junior, croit que le nouveau centre va inciter d’autres jeunes à découvrir le sport qu’il aime tant.

« De sentir l’eau, les vagues, de traverser au bon endroit. Le meilleur feeling, c’est quand tu rentres et que tu fais bien une porte. Il faut être vraiment fort, mais aussi avoir beaucoup de technique, parce que tout se joue sur une demi-seconde », a-t-il témoigné.

D’après un reportage de Justine Boutet

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