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Ottawa : de nouvelles règles à l’étude pour les animaleries 

Les animaleries d'Ottawa devraient avoir cinq ans pour se conformer vers un nouveau règlement qui limiterait la provenance des animaux aux organismes à but non lucratif, tels que les sociétés de protections des animaux, selon les recommandations d'un comité de la Ville. Cette suggestion survient après un long débat à l'hôtel de ville, lundi, entre des résidents, des défenseurs des animaux et des propriétaires d'animaleries.

En vertu de la réglementation municipale actuelle, les chiens et les chats peuvent être vendus dans des magasins inspectés par la province, mais les endroits d'où proviennent ces animaux n'ont pas à l'être.

Les propriétaires des animaleries peuvent se contenter d'indiquer leur provenance et de rendre cette information disponible pour les inspecteurs.

Pour le moment, 16 animaleries autorisées vendent des chiens et des chats issus d'organismes de protection des animaux et 3 de ces commerces vendent des animaux provenant d'éleveurs privés.

Le Comité des services communautaires et de protection de la Ville étudie un nouveau règlement qui limiterait la provenance des animaux aux organismes à but non lucratif, tels que les sociétés de protections des animaux.

Cette mesure s'appliquerait à toutes les animaleries actuelles ou futures. Une exception serait faite pour les trois commerces qui s'approvisionnent chez des éleveurs privés, pourvu que ces derniers soient inspectés par un agent autorisé.

Pas suffisant, selon des détracteurs

Il faut savoir que depuis la campagne municipale de 2014, des groupes de défense des droits des animaux demandent à ce que les règlements sur la vente des chiens, des chats et des lapins soient modifiés, selon la présidente du Comité des services communautaires et de protection, Diane Deans.

L'objectif des changements prévu est de limiter la vente d'animaux provenant de ce que plusieurs appellent des « usines à chiots ».

Mais dans un communiqué, l'organisme Puppymill Awareness Working Solutions estime que ces mesures sont « bien intentionnées, mais en grande partie inefficaces », dans la mesure où elles reposent sur les épaules des inspecteurs provinciaux.

« Nous encourageons les trois animaleries qui continuent à vendre des chiens, des chats et des lapins à adopter un modèle d'affaires plus éthique et responsable », est-il mentionné par ailleurs dans le communiqué.

Dans un message posté sur Twitter, le conseiller Mark Taylor a affirmé que la Ville « pouvait en faire plus » dans ce dossier.

D'après un article de CBC

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