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Pas de jeune au conseil de planification de l’université franco-ontarienne : le gouvernement persiste

La ministre déléguée aux Affaires francophones Marie-France Lalonde se défend de bouder les jeunes dans le projet d'université franco-ontarienne dans la région de Toronto.

Alors que le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) et la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) dénoncent le fait qu’ils ne comptent aucun représentant au sein du conseil de planification nommé par la province, la ministre Lalonde répond que la présidente du conseil, Dyane Adam, est « l’experte » en la matière.

Elle ajoute que le conseil de planification inclut une étudiante au doctorat dans ses rangs, Yollande Dweme Pitta.

Le gouvernement a le même objectif que les associations étudiantes franco-ontariennes qui est de répondre à un besoin croissant de programmes d’enseignement postsecondaire en français dans la région du grand Toronto.

Marie-France Lalonde, ministre déléguée aux Affaires francophones

Pas d’échéancier

Toutefois, la ministre Lalonde ne s’engage pas à ce que la nouvelle institution ait pignon sur rue, contrairement à ce que réclament le RÉFO et la FESFO et ce qu'elle avait laissé entendre après sa nomination en juin dernier.

Elle dit attendre les recommandations de Mme Adam et de son conseil de planification avant toute prochaine étape, ne donnant pas d’échéancier.

De son côté, la première ministre Kathleen Wynne a indiqué dans le passé que la province pourrait se contenter de bonifier les programmes en français dans les établissements existants ou en ligne.

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