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Pas de solution trouvée pour régler la disparité des taxes scolaires en Outaouais

Le gouvernement du Québec n'a toujours pas trouvé de solution face à la disparité importante des niveaux de taxes scolaires en Outaouais.

La Loi sur l'instruction publique stipule que les résidents qui n'ont pas d'enfant peuvent choisir la commission scolaire à laquelle ils versent leurs taxes. Ainsi, il devient possible pour eux de « magasiner » leur taux.

Par exemple, un propriétaire d'une maison de 250 000 $ pourrait payer près du double à la Commission scolaire des Draveurs de l'Outaouais qu'à la Commission scolaire Western-Quebec.

De nombreux contribuables francophones sans enfant décident de payer leur taxe auprès de la commission scolaire anglophone afin de réduire leur fardeau fiscal.

Dans la région de Québec, explique M. Iraca, ce sont les francophones qui paient moins que les anglophones.

Le député de Papineau, lui-même ancien président de la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, affirme que le ministre Sébastien Proulx se penche sur le dossier afin de trouver une solution viable dans toutes les régions du Québec. Ce dernier a d'ailleurs consulté le ministre des Finances, Carlos Leitão, dans ce dossier.

« On ne veut pas arriver avec une solution diachylon pour régler un problème à un endroit et en créer d'autres. On veut uniformiser idéalement, un jour, les taxes scolaires, mais on n’est pas rendu à faire une annonce », a affirmé M. Iracà.

Des représentants de quatre commissions scolaires en Outaouais ont rencontré le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, à Québec, le 5 avril dernier.

Avec les informations de Claudine Richard

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