Alors que les Sénateurs d'Ottawa entame le second tour des séries éliminatoires contre les Rangers de New York, jeudi à 19 h, le Centre Canadien Tire n'affiche pas complet. Un manque d'engouement que le directeur général de l'équipe, Pierre Dorion, a lui aussi noté.

Au moment d'écrire ces lignes, une centaine de billets étaient encore disponibles pour le match de jeudi soir.

À savoir si l'enthousiasme pour les Sénateurs en séries éliminatoires pourrait repartir, Pierre Dorion, a reconnu que l'analyse était bonne.

« Peut-être que les gens ne croient pas encore en nous à 100 %. [...] Peut-être qu'ils veulent voir ce qu'on va faire contre les Rangers », a-t-il avancé, en entrevue à l'émission Les Matins d'ici.

Un parcours de combattant

Revenant sur le parcours de son équipe, Pierre Dorion s'est félicité des prouesses des joueurs.

« Beaucoup de gens ne s'attendaient pas à ce qu'on fasse les séries pour commencer », a-t-il fait remarquer. Il a ajouté que certains joueurs avaient atteint un sommet et qu'il fallait miser sur un travail d'équipe « psychologiquement » pour poursuivre cette ascension.

« Si vous venez voir le match, vous allez voir quelque chose d'excitant ce soir », a-t-il promis. « On a un excellent entraîneur, je sais que l'équipe va être prête. »

Le défi est lancé

Par ailleurs, le maire d'Ottawa, Jim Watson, a déjà ouvert les paris avec son homologue new-yorkais, Bill de Blasio.

Si l'équipe adverse remporte la deuxième ronde, le maire perdant portera le chandail des gagnants et offrira un arbre à la Municipalité championne.

Le pari comprend également un volet alimentaire, puisque Bill de Blasio s'engage à envoyer à Ottawa des bagels de New York si les Rangers s'inclinent, et Jim Watson, des pâtés impériaux du Golden Palace si les Sénateurs perdent.

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