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Procès de Ian Bush : un expert en analyse d'ADN poursuit son témoignage

Au procès de Ian Bush, accusé du triple meurtre de l'ex-juge Alban Garon, de sa femme Raymonde et de leur amie Marie-Claire Beniskos, la Couronne a terminé d'interroger un de ses témoins experts, le sergent James Killeen, technicien en identité judiciaire.

Un texte de Laurie Trudel

Cette autre journée de procès a permis à la Couronne de déposer plusieurs objets en preuve, dont les portefeuilles du couple Garon.

Des factures et des relevés de cartes de crédit permettent de confirmer les allées et venues du couple les jours précédant le meurtre, dont une visite dans un restaurant du secteur de Kanata et une autre chez un médecin de Saint-Sauveur, les 27 et 28 juin 2007.

Des chaussures activement recherchées après le crime

À la fin du témoignage du sergent Killeen, il a été question des 24 paires de chaussures de marque New Balance qui ont été saisies et examinées par les enquêteurs. Ces derniers tentaient de trouver le propriétaire de la chaussure qui a laissé une trace sur le plancher de l'appartement des Garon, le jour des meurtres.

Le témoin a précisé que l'ADN des 24 propriétaires de ces chaussures, achetées dans des magasins de la région d'Ottawa, a été examiné. Après analyse, aucune trace de sang ne se trouvait sur les chaussures saisies et aucun ADN ne correspondait à celui retrouvé sur les lieux du crime.

Ian Bush ne peut être exclu comme source de l'ADN

Précédemment, lors de son témoignage jeudi dernier, James Killeen a expliqué que deux des éléments de preuves qu'il a envoyés pour expertise au Centre des sciences judiciaires de Toronto (soit un cheveu et un prélèvement de sang pris à l'aide d'un écouvillon sur la scène) ont permis d'en venir à la conclusion que Ian Bush ne peut être exclu comme source de l'ADN.

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