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Procès Ramsurrun : les victimes enveloppées dans des couvertures de flanelle, selon la police

Mardi, au palais de justice de Gatineau, au procès de Shakti Ramsurrun, les policiers ont poursuivi leur témoignage en racontant ce qu'ils ont découvert sur les lieux du crime, en début d'après-midi le 24 mai 2012.

Les trois victimes, Anne-Katherine Powers, sa mère Louise Leboeuf et le conjoint de celle-ci, Claude Lévesque, ont été trouvées sur le plancher de la cuisine de la résidence familiale. Les corps étaient enveloppés dans une couverture de flanelle.

Une attention particulière semblait avoir été portée au corps d'Anne-Katheirne Powers, la conjointe du présumé meurtrier. Un manteau de fourrure en boule avait été placé sous sa tête en guise d'oreiller. Son visage était recouvert non pas d'une, mais bien de deux couvertures.

Les policiers ont raconté que les corps des victimes présentaient plusieurs lacérations. Les vêtements étaient imbibés de sang, mais étrangement, il n'y avait aucune trace de sang sur les couvertures ou dans la maison. Tout semblait avoir été lavé.

Le pathologiste témoigne

En fin de journée, le pathologiste qui a examiné le corps des victimes, Jean-Luc Laporte, a lui aussi commencé son témoignage.

Une première autopsie a été pratiquée sur le corps de Louise Leboeuf le 25 mai 2012.

Le pathologiste a déclaré que le corps de Mme Leboeuf démontrait de nombreuses blessures causées par une arme tranchante. La victime présentait une dizaine de plaies à l'abdomen et sur les jambes.

Shakti Ramsurrun subit son procès pour le meurtre de sa conjointe et de ses beaux-parents. Les crimes auraient eu lieu en fin de soirée, le 23 mai 2012, dans la maison familiale située dans le secteur Aylmer.

Avec les informations de la journaliste Pascale-Marie Dufour

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