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Projet d’université franco-ontarienne : les jeunes se sentent « oubliés »

Deux regroupements franco-ontariens de jeunes et d'étudiants se plaignent d'avoir été « exclus » du nouveau conseil de planification du projet d'université française dans la région de Toronto, alors qu'ils ont été d'ardents promoteurs de l'idée.

Le Conseil exécutif du Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) et le Conseil exécutif de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) ont publié une lettre ouverte à ce sujet.

Il arrive un moment où l’on ne peut plus passer sous silence notre indignation.

Lettre ouverte du RÉFO et la FESFO

« [Le gouvernement] ignore l’expertise de cette jeunesse ambitieuse et visionnaire qui a un savoir essentiel à partager afin que cette institution soit fréquentée par la prochaine génération. Cette exclusion est non seulement blessante, mais méprisante envers les 47 000 jeunes et étudiant.e.s représenté.e.s par nos organismes », peut-on lire dans la lettre ouverte.

Le gouvernement a nommé les membres du conseil de planification la semaine dernière.

Balayez la photo pour mieux les connaître :

Projet « dilué »

Le RÉFO et la FESFO accusent par ailleurs le gouvernement d’avoir « dilué » le projet par rapport à leur proposition initiale d’une université « d’envergure provinciale desservant toutes les régions de la province ».

« Par ce refus, on prive ce projet de l’oxygène nécessaire à sa réussite », protestent les deux regroupements.

Les deux associations voudraient également une « véritable gouvernance universitaire par et pour les francophones sur l’ensemble du territoire ontarien ».

Le RÉFO et la FESFO refusent d’appuyer le projet tant que la composition et le mandat du conseil de planification n’auront pas été élargis.

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