Il est le nouveau premier ministre de l'Ontario, mais qui est vraiment Doug Ford?  Né le 20 novembre 1964 à Etobicoke dans l'ouest de Toronto, c'est d'abord un homme d'affaires, dirigeant de l'entreprise d'impression Deco Labels, une compagnie torontoise mise sur pied par son défunt père et qui compte aussi une filiale à Chicago.

Doug Ford en était à sa première campagne électorale provinciale, en tant que chef conservateur et comme aspirant député.

Mais M. Ford n’est pas un nouveau venu en politique. Il été conseiller municipal durant quatre ans à Toronto, alors que son frère, le controversé Rob Ford, était maire.

Il l'a remplacé à la dernière minute comme candidat à la mairie en 2014, mais est arrivé deuxième, derrière l'actuel maire John Tory.

Queen’s Park lui est un endroit familier : son père a été député dans le gouvernement conservateur de Mike Harris dans les années 1990, et Doug Ford est engagé dans le parti depuis des années.

Ses promesses phares

Les progressistes-conservateurs ont dévoilé un programme contenant la liste de leurs promesses électorales ainsi que le coût de ces engagements, mais le document ne précise pas comment ils financeront ces promesses.

Doug Ford promet entre autres de rejeter toute taxe carbone et de réduire le prix de l'essence d'environ 10 cents le litre. Le PPCO entend éliminer complètement l'impôt provincial sur le revenu pour les personnes qui gagnent le salaire minimum et de le diminuer de 20 % pour les contribuables qui gagnent de 42 960 $ à 85 923 $.

Le chef conservateur promet non seulement de réduire les tarifs d'électricité de 12 %, mais aussi de congédier le PDG d'Hydro One, connu pour avoir empoché 6,2 millions de dollars l'an passé en salaire et bonus.

Le parti affirme que 5 milliards de dollars seront investis pour entretenir et prolonger le réseau de métro à Toronto. Doug Ford veut également étendre le réseau de GO Transit jusqu'à Bowmanville et Kitchener, en plus de compléter l'expansion de GO dans le Niagara. Des sommes seraient également prévues pour appuyer le transport collectif à Ottawa, à Hamilton, à Kitchener, à Waterloo, à London, à Mississauga et à Brampton.

Et pour les francophones? Le Parti donne peu de précisions sur les mesures qu'il entend mettre en oeuvre, sauf pour la refonte de la Loi sur les services en français. Les conservateurs ont aussi promis d'investir dans le projet d’Université de l’Ontario français à Toronto.

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