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R.J. Barrett, possible premier choix de la NBa et francophone

Il est un enfant parmi les hommes avec l'équipe canadienne de basketball. À 18 ans, R.J. Barrett s'aligne déjà aux côtés de joueurs de la NBA et l'Ontarien montre pourquoi plusieurs le voient comme le possible premier choix du repêchage 2019.

Un texte de Kim Vallière

L’adolescent a inscrit 13 points dans une victoire convaincante de 99-69 du Canada contre les îles Vierges américaines, ce qui permet aux Canadiens de terminer au sommet de leur groupe dans le premier tour de qualification pour la Coupe du monde de basketball.

Barrett a amorcé la rencontre au sein du cinq partant du Canada, aux côtés de Cory Joseph, meneur pour les Pacers d’Indiana, et de Kelly Olynyk, ailier du Heat de Miami.

« C’était un bon match. J’ai joué OK, mais c’est tout », a lancé l’athlète en français après la rencontre, peu satisfait de ses trois tentatives ratées de lancers de trois points.

Le jeune homme a passé une partie de son enfance en France, où son père Rowan a joué pendant quatre ans, entre 2003 et 2005.

De retour au pays, le natif de Mississauga a fréquenté l'école secondaire Jeunes sans frontières de Brampton pendant ses 7e et 8e années.

S’il avoue être un peu rouillé dans la langue de Molière, il est beaucoup plus confortable sur le terrain de basketball. Nombreux sont les experts qui croient qu’il deviendra le troisième Canadien à être sélectionné au premier rang du repêchage de la NBA, après Anthony Bennett (son coéquipier avec Équipe Canada) et Andrew Wiggins.

« Ç’a été une belle expérience, avec beaucoup d’aspects positifs. J’ai aussi beaucoup de choses à travailler au prochain niveau, mais d’avoir des joueurs et des entraîneurs de la NBA autour de moi, c’était vraiment mémorable », a souligné celui qui jouera l’an prochain avec les Blue Devils de Duke.

Fraîchement diplômé de l’école secondaire, Barrett côtoyait des joueurs comme Olynyk, qui a un contrat en poche d’une valeur de 50 millions de dollars.

« La chimie était excellente. Les gars étaient cool et c’est ce qui nous permettait de bien jouer ensemble », a-t-il affirmé, tout sourire.

Le Canada devra se débrouiller sans sa nouvelle vedette au cours du prochain tour des qualifications, qui se déroulera en septembre, novembre et février. Pendant que ses compatriotes tenteront d’obtenir un laissez-passer pour la Coupe du monde de 2019, Barrett lui sera de retour sur les bancs d’école.

Il ne s’inquiète toutefois pas du sort de ses coéquipiers. « Ils vont continuer de bien jouer », a-t-il avancé sans l’ombre d’un doute dans son esprit.

La Coupe du monde de basketball sert de tournoi de qualifications pour les Jeux olympiques de Tokyo. La dernière participation du Canada au tournoi olympique de basketball masculin remonte aux Jeux de Sydney, en 2000.

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