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Réflexion sur la place des médias sociaux dans la fonction publique fédérale

Des centaines d'employés du gouvernement fédéral ont participé à Ottawa, à une conférence organisée par le Conference Board du Canada et portant sur l'utilisation des médias sociaux.

L'objectif était de mieux outiller les fonctionnaires qui utilisent les médias sociaux, notamment en diffusant des stratégies afin de publier du matériel qui plaira aux internautes et qui sera partagé par la suite.

Plus de souplesse avec les libéraux?

Plusieurs participants ont dit espérer que l'arrivée d'un gouvernement libéral à Ottawa amène plus de souplesse, notamment en ce qui a trait à l'utilisation de Facebook et de Twitter.

Mike Kujawski, qui travaille comme consultant avec le gouvernement fédéral, a mis en lumière certains paradoxes auxquels font face les fonctionnaires qui gèrent les comptes du gouvernement sur les médias sociaux. Ceux-ci doivent satisfaire les mêmes attentes que dans le secteur privé, mais ils ont beaucoup plus de restrictions.

Selon M. Kujawski, les comptes officiels du gouvernement doivent pouvoir offrir une spontanéité et un contact humain avec les internautes. C'est l'essence même des médias sociaux.

De son côté, le président et directeur général du CHEO, Alex Munter, qui avait également été invité à la conférence, a expliqué l'importance des médias sociaux afin d'établir un lien direct avec la communauté.

La police d'Ottawa présente un bilan du 22 octobre

La police d'Ottawa avait été invitée à présenter un bilan de sa présence sur les médias sociaux lors des événements du 22 octobre 2014.

Dans leur présentation, les policiers ont expliqué qu'il est important d'être rapide, mais qu'il faut éviter de relayer de la fausse information. Afin que les messages soient véhiculés dans les deux langues, la police d'Ottawa a fait appel à un traducteur.

Le phénomène du journalisme citoyen a également été abordé par Anat Cohn, de la police d'Ottawa. Il n'a fallu qu'une soixantaine de secondes avant qu'un citoyen transmette l'information le 22 octobre. 

Les citoyens sont souvent les premiers témoins d'un événement, mais ils ne respectent pas de normes et pratiques journalistiques. Il faut donc être vigilant, soutient Anat Cohn, puisque de fausses informations sont parfois véhiculées.

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