Retour

Semaine nationale du don d’organes : le témoignage d’une Gatinoise

Nicole Thibault souffrait de problèmes de digestion depuis son enfance. À l'adolescence, ses maux se sont aggravés : elle devenait malade lorsqu'elle mangeait un repas le moindrement copieux.

Un texte de Jean-François Chevrier

C'est en déménageant dans la région en 2000 qu'elle décide de consulter des médecins spécialistes à Ottawa. Après de nombreux suivis et rendez-vous non concluants, Nicole reçoit enfin son diagnostic : elle souffre de cirrhose cryptogénétique, d'origine inconnue.

Au début, les spécialistes de l'Hôpital Saint-Luc de Montréal effectuent des suivis réguliers pour juger de la performance de son foie. Par la suite, alors qu'elle souffrait de comas sporadiques, la décision est prise d'opter pour une transplantation.

Une opération d'urgence 

En septembre 2008, Nicole Thibault est admise d'urgence à l'hôpital : elle tombait dans des comas à répétition. Étant donné qu'il s'agit d'une question de vie ou de mort, elle peut devancer d'autres cas sur la liste d'attente.

Nicole est demeurée à l'hôpital jusqu'à son opération, en janvier 2009. L'intervention a duré 14 heures pour cette femme, qui avait alors 58 ans.

Aujourd'hui, elle remercie la vie et surtout le donneur qui a aidé à la sauver. Elle pense qu'il a fait preuve d'une grande générosité en acceptant de donner ses organes, après son décès, à ceux qui en avaient besoin.

Sept ans après sa greffe, Nicole Thibault mène une existence saine et heureuse. Elle croit avoir reçu le don de la vie.

Elle souligne aussi l'importance et l'aide reçue à la Maison des greffés de Montréal, un centre qui accueille les patients de l'extérieur en attente d'une greffe.

Plus d'articles

Commentaires