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Sprint final avant le vote sur la réforme de l'industrie du taxi

La Ville d'Ottawa s'apprête à conclure l'un de ses débats les plus difficiles depuis plusieurs années, alors que les conseillers municipaux voteront, mercredi, sur les changements proposés à l'industrie du taxi.

Lundi, la présidente du Comité des services communautaires et de protection, Diane Deans, qui a géré la réforme jusqu'ici, a demandé à Uber si elle allait suspendre ses activités, le temps que les changements entrent en vigueur le 30 septembre, s'ils sont adoptés.

La réponse est venue rapidement: Uber continuera à œuvrer dans l'illégalité, mais fera tout pour se plier aux règlements, une fois en place.

Cette annonce ne surprend pas le conseiller d'Alta Vista, Jean Cloutier.

« C'est clair qu'on veut aussi que les personnes qui sont affectées par les réglementations donnent un signal qu'ils sont prêts à respecter la loi », poursuit le conseiller de Rideau-Rockliffe, Tobi Nussbaum.

Après 18 heures de débats, la semaine dernière en comité, la fébrilité dans les corridors de l'hôtel de ville d'Ottawa est à son maximum.

Les chauffeurs et propriétaires des compagnies de taxi ne sont pas d'accord avec plusieurs des nouvelles règles qui légaliseraient les services privés comme Uber.

Parmi les demandes des chauffeurs de taxi, ils voudraient que les voitures d'Uber soient munies de caméras, comme eux.

Ils demandent également à ce que les vérifications de dossiers des conducteurs, de dossiers criminels et les preuves d'assurances soient publiques et non laissées à la discrétion de l'entreprise elle-même.

Malgré cet autre affront aux règles d'Uber, il semble que plusieurs conseillers voteront en faveur des règlements. Le désir de changement dans la population, disent plusieurs, est déjà très profond.

Selon le journaliste Stéphane Leclerc

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